Hallelujah ! E.U. est né.

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Il est là il est beau il est arrivé, ce n’est pas le Beaujolais, mais c’est Europa Universalis 3, le dernier titre de Paradox.

Ces gars se sont posés sur le trône des jeux de stratégie – gestion historiques et règnes sans partage. Cet opus nous place ainsi à la tête d’un territoire, en 1453 (une des dates arbitrairement admise pour la fin du Moyen Âge, à laquelle Constantinople est tombée aux mains des Turcs mettant fin à un Empire Byzantin moribond), qu’on devra gérer (commerce, construction, religion, régime politique…) et étendre par la guerre, la diplomatie, et la colonisation des nouveaux continents. Les possibilités sont immenses et les développeurs ont réussi l’exploit de ne pas rendre leur bébé indigeste, grâce à une interface aux petits oignons et une carte un minimum chiadée qui ne brûlera pas trop la rétine des fins esthètes.

On peut toutefois regretter l’absence de la gestion dynastique poussée qu’ils avaient créé pour l’excellent Crusader Kings. Il en reste qu’après une quinzaine d’heures de jeu l’ensemble m’a amplement convaincu. La bête mérite ses 40 Euros.

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